Les 21è chroniquettes...

15 janvier 2011

Just kids

Je lis just kids de Patti Smith, observatrice-admiratrice de Robert Mapplethorpe. Très chouette, l'acte de créer, être artiste, vie de Bohème. Je me pose la question du comment créer, quoi créer? commet savnet-ils? Qu'ont-ils à dire? Patti Smith est mû par sa fascination pour les auteurs, la vie au-dessus des gens dans une démarche totalement pure, très désintéressée. Hippie. Je me dis qu'elle abuse, qu'elle en fait trop et puis je relis les pages pour me dire que sa vie ressemblait bien à celle-là.

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13 janvier 2011

Appel inconnu

J'ai éteint plusieurs fois mon portable hier. Le rallumant, je vois "numéro inconnu"; c'est de plus en plus rare maintenant. On ne se cache plus derrière son numéro... et voilà que je me suis mise à penser à cet inconnu qui n'aurait pas osé. A quoi bon appeler si c'est sans raison. Je me suis dit, orgueilleusement, dans un fantasme, que peut-être quelqu'un m'attendait, au bout d'un portable... Cette personne qui m'aurait rattrapée par le son de sa voix pour m'inviter avec elle. J'ai rêvé à ces lèvres si proches du combiné. Si l'inconnu avait parlé...
(Si l'inconnu avait parlé je ne serais pas dans mon lit à sublimer mes fantasmes, je ferai les soldes sans doute. Je serai un peu comme Laure Berthaud, héroïne d'engrenages, qui se parfume et se sent "femme", du moins c'est ce qu'on nous fait comprendre, après l'amour. Si l'inconnu avait parlé, je connaîtrais l'inconnu et je serais sans doute retombée dans une trivialité que ce blog m'aide à surpasser. L'inconnu du bout du monde d'sfr, l'inconnu qui me fait une super promo sur je ne sais quoi.... n'y pensons plus!!!)

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12 janvier 2011

Madison

C'est la période du ski. Chouette, la neige a décidé de ne pas tomber sur les Pyrénées; j'échappe au très fun "cette année on va tous au ski!!. IL y a des gens pour qui aller au ski est un calvaire: un peu comme le madison. La machine à danser. J'étais en soirée avec des amis plutôt sympa. Une fille raconte comment une autre fille à ou réussi à démonter une filière à Madison. C'est si dur! Quand tout le groupe s'embarque dans ce système collectif où tout n'est que droite et gauche, qu'on vous explique toujours le comment et que rien n'y fait... on est étranger au madison. Mais la musique continue... et le madison continue d'user les planchers tandis que tous s'émerveillent de la beauté de cette ligne presque parfaitement coordonnée, sourire large accroché au visage. Cette fille racontait donc son horreur pour le madison; objet incontrôlable, machinerie écrasante, étrangère. C'est peu dire que je me reconnu dans ces ressentis. J'ai bu ses paroles comme j'aurais dégusté de la double crème de gruyère. Moi, je voudrais être une boule de bowling qui dégommerait la ligne des gens qui dansent le madison.

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